‘Cause there ain’t no cure for the Summertime Blues

À chaque fois c’est la même, il suffit que le soleil soit bas et qu’il tape bien au fond, dans la rétine, pour que les thunes tintent et glissent dans le monnayeur de mon petit Wurlitzer interne. En avant la musique ! « A question of Temperature » de lumière pour le coup. Et puis les promenades en bord de mer, c’est propice à la langueur, tout le monde sait ça. Pour ce genre de spleen d’arrière saison, j’ai un disque en tête de gondole : « Waiting for the Sun » des Doors. Il y a la photo de la pochette, c’est sûr, et il y a la quatrième piste de la face A : « Summer’s almost gone ». Where will we be ..? etc. Pour rester dans le mood un peu de soul : « Sunny ». Imparable ! Pour enfoncer le clou, un zest de jazz jamaïcain « Summertime », en version instrumentale par Monty & the Cyclones. Et pour boucler la boucle, le « Summertime Blues » d’Eddie Cochran !

Pour les noctambules, il y en a et j’en suis, « the Passenger ». Voilà pour la bande son (les débutants peuvent se munir d’un télé-pomme). Partir en balade avec Eddie Cochran, the Balloon Farm, Jim Morrison, Bobby Hebb, Monty Alexander et Iggy Pop c’est déjà bien.


Voir également « La Mer », « Hors Saison »  et « l’Éternel Retour » sur le site de Géraldine Garçon.

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