L’été.

Le bulletin météo annonçait « dégagé et frais ». Mais après quelques heures de promenade au soleil, j’ai dû me rendre à l’évidence, j’avais pris un coup de chaud. Mon crâne ressemblait d’assez près à une de ces ampoules de guirlande de guinguette, les rouges. Puis le soir venu, j’eus la sensation de rougeoyer dans l’obscurité. Aucun doute, c’est l’été.

La saison commence en souplesse et l’estivant ne pullule pas. Les parasols fleurissent les plages à bonne distance les uns des autres. Les parfums suaves des crèmes solaires à la noix de coco restent discrets. Pas de rondes infernales des moto-flottes. Pas de mégots dans le sable. On entend le clapotis des vagues et un calme relatif règne… Serions-nous devenus raisonnables ?


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