Le Massif du CarrouxLe Confinement.

Au temps pour moi. Un lapsus malheureux. Désolé ! Il s’agit du printemps. Je reprends…

Le Printemps.

Un bel après-midi ensoleillé, le moment idéal pour entreprendre une escapade dans le « Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc ». Dans le strict respect des gestes barrières, cela va de soi. La patience du citoyen étant mise à rude épreuve depuis quelques mois, il y a fort à parier pour que l’on assiste à un formidable championnat de sauts d’obstacles dans les prochaines semaines. Je vois d’ici, autant de stylos à billes, de carnets à souches, de moustaches frémissantes de courroux et de procès verbaux griffonnés d’écritures nerveuses qu’il y a de gendarmes dans l’hexagone… Afin de tranquilliser la maréchaussée je précise ici que ces photographies ont été prises le jeudi premier avril (et ce n’est pas une blague). Du coup c’est bon, je ne suis pas un contre-revenant (à dire avec l’accent façon John Castex), c’était juste avant la mise à jour du « Jacques à dit ». Sainte Sécurité et Sainte Précaution peuvent dormir sur leurs quatre oreilles.


Pour les Gorges d’Héric, prendre à Mons-La-Trivalle et continuer jusqu’au parking (gratuit hors-saison). L’étroite vallée dans le massif du Caroux-Espinouse a été creusée par l’Héric. La petite rivière torrentueuse va se jeter dans l’Orb quelques centaines de mètres plus bas.

L’eau peut tout faire. Elle court, elle dort (et là il faut s’en méfier), elle monte et elle descend. L’eau peut être douce, profonde, vive, bleue, cristalline… L’eau est quelqu’un comme vous et moi. Ce jour-là, elle était fraîche comme un seau de glaçons.


Voir également : « Le Printemps » de l’année dernière.